Le scandale de l'Affset

Les problèmes liés aux antennes-relais interpellent aujourd'hui des magazines de vulgarisation scientifique.

En effet, le magazine SCIENCE ET VIE de novembre 2006 traite, page 42, de la téléphonie mobile en ces termes :
« GSM et santé le rapport était faussé. »
Ci-dessous des extraits de l'article :

...« en 2003 puis en 2005, l'Agence Française de sécurité sanitaire environnementale (AFSSE) avait rendu un avis sur les risques de la téléphonie mobile . En substance elle disait : pas d'inquiétude inconsidérée, mis à part une augmentation des tumeurs bénignes du nerf acoustique « liée aux vieux portables ».... Début septembre, un rapport de deux inspections générales, celle de l'Environnement et celle des Affaires sociales, jette le trouble sur la légitimité de cet avis. Sur 10 membres du groupe de travail « téléphonie mobile » de l'Afsse, trois auraient « un lien indirect » avec France télécom. Dont un aurait « un lien direct » avec Bouygues Télécom. Les rapporteurs concluent à « des défaillances relatives à la méthode suivie sur les procédures »... Après le scandale de l'amiante et son comité noyauté par l'industrie, après les études épidémiologiques sur le tabac payées par les cigarettiers, est-on à la veille d'une « affaire des portables » ? F.H »...

Il en est de même dans le magazine QUE CHOISIR du mois de novembre 2006 qui titre ainsi « Téléphonie mobile Discrédit sur l'expertise santé ».
On peut lire dans cet article : « Les inspecteurs de l'Inspection générale de l'environnement et de l'Inspection générale des affaires sociales ont dressé un réquisitoire impitoyable qui discrédite l'ensemble des travaux d'expertise de l'Affset. » « Alors que le rapport a été remis en janvier 2006, il est resté secret pendant huit mois et le comité d'experts n'a pas été modifié. Il a fallu tout l'acharnement et la ténacité des associations Priartem et Agir pour l'environnement, qui dénoncent depuis longtemps des expertises biaisées en matière de téléphonie mobile, pour que l'omerta soit levée et que le rapport sorte, en septembre. »
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# Posté le lundi 11 décembre 2006 16:22

Le collectif Les Riverains du Stade, poursuit son action en direction des médias et des jeunes élèves !

Le collectif Les Riverains du Stade, poursuit son action en direction des médias et des jeunes élèves !
Le 3 mars 2007 le Collectif les Riverains du Stade était invité aux Assises de la Santé qui se sont déroulées à Valence au centre de congré de l'Epervière. Deux autres collectifs étaient présents : le collectif SOS Antennes Relais de Romans-Bourg de Peage et le Collectif de Combovin.

Voici le discours qui a été prononcé lors de ces Assises :
INTERVENTION du 03 mars 2007


Rôle des collectifs de citoyens dans l'alerte sur les dangers sanitaires

Bonjour à toutes et à tous

Tout d'abord je tiens à vous remercier pour l'occasion qui est donnée aujourd'hui aux riverains d'antennes-relais d'exprimer leurs préoccupations au sein des assises de la santé.

La maquette que vous voyez ici est la réplique de celle qui est installée à Larnage et symbolise l'action du Collectif les Riverains du Stade.

Lorsque l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile est décidée, les riverains ne sont généralement pas consultés ni même informés hormis l'affichage obligatoire en Mairie que peu de personnes consultent régulièrement.

Il s'agit pour les opérateurs, d'implanter rapidement un réseau couvrant un large éventail de consommateurs potentiels de manière à vendre des heures de communication téléphonique et des téléphones portables agrémentés si possible par des gadgets techniques de plus en plus sophistiqués.
Nous sommes ici bien loin du service public du téléphone.

Cette course au profit génère des installations anarchiques qui ne sont pas soumises à la délivrance d'un permis de construire mais uniquement à une déclaration de travaux.

Aujourd'hui, de nombreux mécanismes prévoient l'obligation de consulter la population locale quant à certains projets.

Si jusqu'en 2002, il n'existait qu'une simple faculté de consultation, la loi prévoit actuellement un véritable droit du public d'être associé aux projets ayant une incidence grave sur l'environnement. Depuis 2005 ce droit fait désormais partie de notre constitution.

Parallèlement, le principe de précaution dégagé dès 1995 et le droit à un environnement sain sont également intégrés à la Charte de l'environnement ayant valeur constitutionnelle. Ce droit à un environnement sain est aujourd'hui considéré par les tribunaux comme une liberté fondamentale.



Malgré ce cadre juridique, les particuliers, les communes et les organismes gérant un parc immobilier n'ont aucune connaissance des risques liés à l'implantation des antennes-relais ou ne souhaitent pas en tenir compte. Le seul discours qu'ils connaissent est celui tenu par les opérateurs ; « il n'y a aucun risque « ; « de toutes manières, les personnes qui résident sous les antennes bénéficient de la protection d'un parapluie ». Drôle de protection ! En fait ce parapluie ressemble fort à une passoire ! ! !

Les riverains sont ainsi exposés 24h/24h et 7 jours / 7 à un rayonnement électromagnétique qui dépasse largement les 0.6 V/m préconisés par le CRIIREM .

Alors que peut-on faire lorsque l'on est confronté à cette situation et que l'on a la conscience d'une menace très présente ?

La première réaction qui vient à l'esprit c'est, pour les riverains, de se regrouper au sein d'un collectif de manière à créer une dynamique de l'action auprès des opérateurs et de ceux qui ont autorisé l'installation. Cette action doit à mon sens trouver son prolongement dans la participation à une fédération des collectifs. Cette fédération horizontale permet déjà à des collectifs , d'une manière informelle, d'obtenir les renseignements et les contacts nécessaires pour mener une action efficace, c'est à dire dans la majeure partie des cas, le démontage et le déplacement de l'antenne-relais.

Par ailleurs, il est nécessaire d'informer les habitants des risques qu'ils sont susceptibles d'encourir. Aujourd'hui des sites internet évoquent régulièrement les problèmes liés au fonctionnement des antennes-relais. Vous les connaissez certainement : le criirem, next-up, priartem, robin des toits, agir pour l'environnement .
La distribution de tracts, les contacts avec la presse écrite , la radio et la télévision sont essentiels. Je veux ici, souligner l'importance du relais de la presse qui contribue à l'expression démocratique . Sans elle, tout est bien plus difficile.
Alors aujourd'hui nous encourageons les journalistes à parler sans jamais se taire parce que les lanceurs d'alerte, les présidents d'association sont régulièrement attaqués en justice par les opérateurs et mis en examen .

En effet, nous devons résister aux pressions diverses qui sont exercées à notre encontre. En bref, nous dérangeons . Manifestement notre action trouble le paysage politiquement correct !

Mais pour peser réellement dans les choix environnementaux, il est nécessaire d' intervenir dans la vie locale et d'instituer une veille citoyenne qui permettra de savoir ce qui se passe dans la commune où nous vivons, de surveiller les déclarations de travaux déposées et les délibérations prises par les conseils municipaux. Une fois l'alerte lancée, de nombreuses personnes peuvent être rapidement mobilisées évitant ainsi de se retrouver un jour devant le fait accompli.

Pour minimiser les effets de l'antenne-relais à long terme, il serait souhaitable d'inviter les contractants à réduire les durées des conventions et contrats établis avec les opérateurs et à utiliser la possibilité de les résilier pour un motif d'intérêt général.
En cas de refus du signataire, de nouveaux mécanismes devraient permettre d'engager sa responsabilité sans possibilité d'invoquer une quelconque immunité.

Aujourd'hui, l'engouement pour les nouvelles technologies pousse à installer de plus en plus d'antennes-relais pour la téléphonie mobile ou la wifi. Il faut savoir que lorsque l'on actionne la VISIO sur son portable le rayonnement émis par l'antenne UMTS est extrêmement puissant. Or les effets de cette émission vont affecter en priorité les riverains d'antennes-relais qui subissent le rayonnement dès que le portable est connecté . Avec cette exposition passive et prolongée, un parallèle s'impose avec les conséquences relevées dans le cadre du tabagisme passif.

A notre avis il s'agit bien là d'un véritable problème de santé publique.

Enfin, je veux aujourd'hui citer quelques combats en cours et notamment celui du collectif SOS Antennes Relais de Romans Bourg de Péage qui a réussi à faire démonter et déplacer l'antenne-relais située à proximité de l'école élémentaire République à Bourg de Péage avec l'aide de la municipalité .
Citons également le cas du collectif de Combovin qui se bat actuellement contre l'installation d'une antenne wifi dont les riverains perçoivent les effets dévastateurs. D'autres collectifs proches de nous subissent les mêmes dommages notamment en Ardèche, dans le Rhône, la Loire, etc.

En ce qui me concerne, je représente le Collectif les Riverains du Stade à Larnage et, face à l'autisme dont fait preuve la municipalité, nous livrons une lutte pour le démontage et le déplacement de l'antenne-relais installée sur le stade de football de Larnage à proximité immédiate des habitations.

Lorsqu'une antenne est implantée, pour obtenir son déplacement c'est une entreprise de longue haleine. Pour mener ces combats, la participation à une Fédération de Collectifs de Riverains, où chacun profite de l'expérience et du soutien des autres reste la meilleure des solutions.

Parce que seul on ne peut presque rien, alors qu'ensemble on peut presque tout.

Merci de votre attention.
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# Posté le lundi 28 mai 2007 15:42

Modifié le lundi 28 mai 2007 16:07

Le conseil local de la FCPE de Tournon/Rhône pose la question suivante : la téléphonie mobile, quels risques pour nos enfants ?

Le conseil local de la FCPE de Tournon/Rhône pose la question suivante : la téléphonie mobile, quels risques pour nos enfants ?
Le 12 mars 2007, à l'invitation du conseil local de la FCPE de Tournon/Rhône, Michele Rivasi et Daniele Persico sont intervenues au collège Marie-Curie de Tournon/Rhône (07300) sur les risques liés à l'utilisation par les enfants du téléphone mobile.

Vous
trouverez ci-joint le détail de cette journée :

Le lu
ndi 12 mars 2007, Michèle RIVASI, Professeur agrégé de Biologie et Présidente du CRIIREM (Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques ) accompagnée de Danièle PERSICO ( médecin - pédiatre ), sont intervenues à l'invitation de la section locale FCPE de Tournon, au sein du collège Marie Curie de Tournon sur Rhône qui reçoit des élèves ardéchois mais également de nombreux élèves en provenance de la Drôme.
M REMIL
LIEUX, Proviseur du Collège Marie Curie était très intéressé par la proposition de la FCPE et accueillait dès 13h00, les intervenants.

Le thème abor
dé était le suivant : « Téléphonie mobile, quels risques pour nos enfants ?»

Auj
ourd'hui, dès 8 ans de nombreux enfants utilisent un téléphone mobile et l'utilisent sans prendre de précautions.

Le rayo
nnement électromagnétique généré par ces téléphones plaçés contre l'oreille, à proximité immédiate du cerveau, a fait l'objet de nombreuses études hors de nos frontières révélant leur aspect nocif pour la santé. Ces études montrent que les ondes électromagnétiques pénètrent très profondément dans le cerveau des enfants. En effet, l'épaisseur de leur crâne est faible par rapport à celle d'un adulte. Il en résulte un échauffement des tissus internes, précurseur de pathologies lourdes.

L'intervention menée à Tournon auprès de 2 classes de 5ème a permis de sensibiliser les jeunes enfants à l'utilisation du mobile. Ils ont participé très activement à l'exposé qui leur a été fait.

Sensi
bilisation des jeunes mais également des parents, le soir à 20h où de nombreuses personnes ont questionné Michèle RIVASI notamment des jeunes lycéens pour lesquels il s'agissait d'une découverte du rayonnement électromagnétique.

Enfin, les 12 bons réflexes à adopter pour limiter son exposition au rayonnement électromagnétique généré par les téléphones mobiles, ont été distribués aux 1000 élèves du Collège et à l'ensemble des parents venus assister à la réunion - débat de la soirée.

Voici un de
ces réflexes : La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50cm de votre tête (surtout pas sous l'oreiller ! ), le réveil par téléphone fonctionne même quand celui-ci est éteint.

Vous pouvez
retrouver ces conseils sur le site du CRIIREM : www.criirem.org


La prise de conscience du plus grand nombre de personnes est indispenssable pour éviter une explosion des maladies liées aux rayonnements éléctromagnétiques à l'image de ce qui s'est passé pour l'amiante.
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# Posté le lundi 28 mai 2007 15:59

Le collectif Les Riverains du Stade réagit aux mesures demandées par la municipalité de Larnage !!!

Le collectif Les Riverains du Stade réagit aux mesures demandées par la municipalité de Larnage !!!



C
ommuniqué du Collectif Les Riverains du Stade


L
es mesures du rayonnement électromagnétiquenéré par l'antenne relais de téléphonie mobile installée sur le stade de football de Larnage qui ont été présentées par la municipalité appellent les commentaires suivants de la part du Collectif les riverains du stade :

L
e Collectif les riverains du stade a fait réaliser des mesures par le CRIIREM en juin 2006 dans l'attente de celles qui avaient été demandées par le Préfet de la Drôme à la municipalité de Larnage dès décembre 2005.
Ces mesures effectuées par le CSTB de Grenoble ont été réalisées le 24/01/2007 de 9 h10 à 11h25 à un moment où peu de communications transitent par l'antenne-relais. En effet, c'est à partir de 12h00 jusqu'à 14h00 et de 17h00 à 22h00 que l'antenne fonctionne à plein régime. A titre de comparaison, c'est comme si l'on mesurait le trafic autoroutier à 2h00 du matin. Ces mesures ne sont donc pas représentatives de l'intensité du rayonnement électromagnétique reçu par les riverains car elles doivent être réalisées à pleine puissance de l'antenne-relais.

O
n peut cependant remarquer que même à une heure de faible trafic, le rapport du CSTB note un rayonnement émis par l'antenne qui équivaut à 0.6V/m soit la limite maximale d'exposition préconisée par le CRIIREM et qu'aucune mesure n'est supérieure à 0.6V/m. En période de plein trafic il est normal que cette valeur explose pour atteindre 2.4V/m voire même plus, depuis la mise en service à l'automne 2006 de l'antenne UMTS ( 3G ).

Il faut ici préciser que les équipements électroniques sont prévus pour résister jusqu'à une intensité de rayonnement de 3V/m. L'exposition des riverains à cette intensité pose problème.

N
ous continuons à demander le déplacement de l'antenne-relais de Larnage pour qu'enfin le bon sens puisse trouver sa place dans cette commune.

Le c
as de Larnage n'est pas le seul dans la Drôme et l'Ardèche. Aujourd'hui les collectifs de Romans- Bourg de Péage, Combovin, luttent pour obtenir le démontage des antennes-relais. Une antenne a été démontée à Bourg de Péage et de nouveaux collectifs se constituent notamment à Annonay et à Pont de l'Isère.

La
rnage le 26/05/2007,

Le Pré
sident du Collectif Les Riverains du Stade




Al
ain GAY
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# Posté le lundi 28 mai 2007 16:03

La fédération des collectifs de riverains d'antennes relais se constitue

La fédération des collectifs de riverains d'antennes relais se constitue
ANTENNES RELAIS ET SANTE PUBLIQUE

Création dans la Drôme de la Fédération des collectifs de riverains d'antennes relais

A l'occasion de la journée européenne, le 23 juin 2007, consacrée aux problèmes liés à l'installation des antennes relais, initiée par l'Allemagne, les collectifs de riverains d'antennes relais de Romans, Bourg-de-Péage, Crest, Larnage, Combovin et Pont-d'Isère se sont fédérés.

Ces collectifs ont été créés à l'initiative de riverains victimes de pathologies consécutives à l'installation d'antennes relais GSM pour la téléphonie mobile, ou WIFI pour l'accès à internet haut débit sans câble, ceci à leur insu.

Les pathologies constatées sont, à court terme, l'altération de l'état neurologique avec apparition de migraines, de troubles du sommeil, de la mémoire, du comportement, des vertiges, des crampes musculaires, des troubles cardiaques et digestifs, etc.

Ces symptômes disparaissent de manière quasi-immédiate lorsque les riverains vivent en dehors du faisceau d'exposition aux ondes électromagnétiques de hautes fréquences émises par les antennes relais. Certains riverains ont été contraints de déménager avec leur famille pour recouvrer leur santé.

En cas d'exposition à long terme, on constate des dépressions, ainsi que des troubles liés à l'altération des défenses immunitaires tels que des infections chroniques, divers cancers, etc.

Les pathologies dites d'électro-sensibilité sont reconnues en Allemagne et en Suède depuis 2004, mais pas en France à l'heure actuelle... Encore une exception française ! Il faut se souvenir du nuage de Tchernobyl pour lequel les autorités sanitaires gouvernementales ont affirmé publiquement qu'il s'était arrêté à la frontière de notre pays !

A l'étranger, des centaines de scientifiques indépendants et des médecins lancent l'alerte sur ce qui pourrait devenir rapidement un problème de santé publique majeur...

En France, l'accroissement actuel et anarchique sans précédent des antennes relais de toutes sortes (GSM, 3G/UMTS,WIFI, WIMAX, etc.) se fait sans réglementation adaptée, au mépris du principe de précaution, et sans concertation préalable des riverains. A ce jour, quelques rares députés ont rédigé le projet de loi N°2491 visant à réglementer l'utilisation des antennes relais, en abaissant entre autres le seuil d'émission de 62 volts/m à 0,6 volts/m, comme le préconise le CRIIREM (il est fixé actuellement à 1 volts/m par le Parlement européen) ; il n'a pas été adopté.

La fédération se donne comme objectifs d'informer, d'aider à la création de nouveaux collectifs, et de faire émerger le débat auprès de nos élus locaux et nationaux, dans le but de faire adopter prochainement une loi encadrant l'utilisation de ces nouvelles technologies. C'est ainsi que nous sommes intervenus lors de débats publics pendant les élections législatives, auprès des divers candidats dont Hervé MARITON, en présence de Michel BARNIER. Monsieur MARITON considère que « c'est une vraie question et un débat public doit être posé avec le plus de transparence possible, nourri d'éléments aussi solides que se peut », tandis que Monsieur BARNIER a exprimé que « il n'exclut pas les risques de ce genre d'équipements, comme des téléphones portables d'ailleurs ». Il se dit prêt à voir engagée à ce sujet une expertise au niveau européen, car là aussi les règles et les protections ne sont pas les mêmes (cf article du Crestois du 22/06/2007).

Les vacances représentent une période particulièrement propice pour diagnostiquer cette pathologie ; les symptômes sont très nettement améliorés ou disparaissent en dehors de la zone d'exposition. A noter que l'utilisateur d'un téléphone mobile ainsi que les personnes situées à proximité sont également exposés, si aucune précaution n'est prise.

Pour tout témoignage, soutien, information ou contact :
www. federationcol.skyblog.com (contact local)
www.next-up.org (cliquer sur syndrôme micro-ondes, et principales pathologies)
www.CRIIREM.org
www.PRIARTEM.com (implantations des antennes relais)


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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 10:47